L'incarnation

De twoelf-ttrpg
Aller à la navigation Aller à la recherche

L’incarnation

Dans un JDR lorsque vous jouez, ou incarnez, un personnage vous décidez des actions que votre personnage va réaliser. Certaines de ces actions sont effectuées par le personnage mais d’autre le sont par vous. Par exemple si vous décidez de vous déplacez c’est bien votre personnage qui va se déplacer, cependant si vous décidez d’élaborer un plan pour vaincre un ennemi c’est bien vous le joueur qui allez élaborer ce plan. Cependant il exite des cas ou la frontière entre action du personnage et action du joueur est plus flou, les actions sociales par exemple. Qui n’a jamais eu de discours parfaitement préparé dans sa tête pour finir par le bafouiller le moment venu ? On peut donc différencier les actions en trois catégories :


  • les actions de personnage
  • les actions de joueur
  • les actions mixtes


Cela soulève quatres modes d’action :


  • l’action peut être effectuée uniquement par le personnage :
    • Les actions de personnage
  • l’action peut être effectuée uniquement par le joueur :
    • Les actions de joueur
  • l’action peut être effectuée par le personnage ou par le joueur :
    • Les actions mixtes maximales (maximale entre la compétence du joueur et du personnage pour effectuer l’action)
  • l’action est effectuée par le personnage et par le joueur :
    • Les actions mixtes minimales (minimale entre la compétence du joueur et du personnage pour effectuer l’action)


En théorie toutes les actions peuvent être des actions de joueur (c’est ce qu’on appel le jeu de rôle grandeur nature) et plus les actions deviennent des actions de personnage plus l’on s’approche d’un jeu de rôle classique (sur table) orienté tactique, voir d’un jeu de société ou d’un jeu vidéo. Certain joueurs préféreront jeter un dé pour négocier le prix d’achat (action de personnage) d’une arme et d’autres préféreront faire du RP pour mener à bien ces négociations (action de joueur), il me semble important de laisser le choix à chacuns de faire comme il préfère, voir même d’adatper au gré des séances (on peut ne pas avoir la même motivation à faire du RP après une journée de travail qu’un dimanche matin). Ce qui est important est d’en discuter avec le MJ et les autres joueurs pour trouver un terrain d’entente. Les actions mictes minimales étant le fait d’effectuer à la fois l’action par le joueur et le personange et de prendre le moins bon des deux pour juger de la réussite de l’action. À l’inverse les actions mixtes maximales étant le fait d’effectuer à la fois l’action par le joueur et le personnage et de prendre le meilleur des deux pour juger de la réussite de l’action. Dans le cas des modes d’actions mixtes il convient de d’abord effectuer l’action par le joueur, si son résultat est suffisant pour determiner la réussite (dans le cas d’un action mixtes maximales) ou l’échec (dans le cas d’une action mixtes minimale) de l’action alors il n’est pas nécessaire d’effectuer l’action par le personnage.


Il convient d’avoir une idée générale de comment effectuer les actions voici ce avec quoi nous vous conseillons de commencer si vous n’avez pas l’habitude de ce genre de système :


  • Connaissances : par défaut actions mixtes maximales
  • Aptitudes sociales (négocier, convaincre, intimider, etc.) : par défaut action joueur
  • Actions physiques (escalader, sauter, nager, voler, etc.) : par défaut action de personnage


Connaissances

Comment indiqué précédement il est conseiller de considérer les connaissances comme des actions mixtes maximales, à savoir que "l’action de connaissance" est réussie si le joueur ou l’entité connait ce qu’elle veut savoir.


Cependant considérer les actions de connaissance comme uniquement des actions de personnage est tout à fait envisageable, elle repose cependant sur la bonne foi du joueur. Prennons par exemple une partie qui se déroule en pleine jungle, avec notemment une flore similaire à la notre, à la table se trouve un joueur dont le métier est botaniste, ce joueur veut jouer un barbare peu intelligent : il devra faire fi de ses connaissances de joueur et limiter ses raisonnements à ce qu’il pourrait tirer s’il avait la connaissance de son barbare sur la flore, et ce en fonction des connaissances fournit par le MJ suite aux testes qu’il pourra effectuer.


A l’inverse considérer les actions de connaissance comme uniquement des actions de joueur est aussi envisageable toujours dans la même cas il peut aussi être intéressant de jouer un barbare un peu plus original et qui a une obession pour la flore, dans ce cas le joueur peut pleinement jouir de ses connaissances étendues sur le sujet. Il n’effectura donc pas de test pour les connaissance avec son personnage mais pourra jouir pleinement de son savoir personnel sur le sujet. Cependant dans ce cas il semble juste de demander au joueur de tout de même investir des points dans les connaissances de son entité qui correspondent aux connaissances personnelles qu’il a, ceci dans une logique d’équilibre des entités des joueurs. Dans la même logique et si l’on prends cette fois un joueur sans connaissance personnelle sur un sujet mais qui souhaite jouer les connaissances avec des actions de joueurs, il pourrait être envisageable de fournir au joueur des ressources sur un sujet pour lequel il investit des points d’évolution en supposant que le joueurs va lire et apprendre sur ce sujet.


Action de connaissance

En combat cela nécessite t’il une action de tête ? Possible en réaction ? Lorsqu’un joueur veut savoir si une entité connait quelque chose deux cas peuvent survenires :


  • Cas 1 : Le joueur a un question précise pour laquelle il veut savoir si l’entité connait la réponse
  • Cas 2 : Le joueur veut savoir ce que l’entité connait sur un sujet


Dans le Cas 1

le joueur pose sa question, si elle est assez précise et bien définie il peut jeter 1d12 et doit faire 12 ou plus en ajoutant le bonus lié à son niveau de connaissance dans le domaine comme indiqué dans le tableau [tab:bonus_de_connaissance]. Si la question nécessite une connaissance particulièrement rare le seuil de 12 peut passer à 14 ou 16 et à l’inverse si c’est une connaissance relativement commune ou déductible il peut passer à 10 ou 8, cela offre 5 pallier de difficulté différents.


Dans le Cas 2

on applique le filtre de connaissance sur la ou les pages contenant la connaissance, le choix du filtre se fait en fonction du niveau du connaissance de l’entité sur le sujet concerné. L’information peut ensuite être transmise au joueur ou dictée. Dans le cas ou l’on ne dispose pas du filtre de connaissance on suppose que l’entité a accès à 20, 40, 60, 80 ou 100 pourcents du contenu de la ou des pages concernant le sujet suivant sont niveau de connaissance (Initié : 20 pourcent, etc.).